Quiz

Testez vos connaissances sur le stress


Voici un questionnaire sur le stress. Pour chaque question, cliquez sur la réponse de votre choix. La bonne réponse ainsi que l’explication apparaîtront ensuite.

Q.1 Qu'est-ce que le stress?

  • La bonne réponse est B. Bien que la pression du temps et des ressources limitées contribuent à l’expérience de stress d’une personne, ces deux éléments ne définissent pas le stress, pas plus qu’ils ne le causent. Après tout, certaines personnes fonctionnent mieux lorsqu’elles sont sous pression alors que d’autres craquent. En termes biologiques et physiologiques, le stress est le résultat final ou un état qui résulte de situations ou de circonstances qu’un individu interprète comme étant stressantes. Étant donné que les perceptions des individus diffèrent, le stress est donc un phénomène hautement personnel et individuel. Vous verrez, au fur et à mesure, pourquoi il est impossible de décrire le stress en un seul mot.

  • Bonne réponse! Bien que la pression du temps et des ressources limitées contribuent à l’expérience de stress d’une personne, ces deux éléments ne définissent pas le stress, pas plus qu’ils ne le causent. Après tout, certaines personnes fonctionnent mieux lorsqu’elles sont sous pression alors que d’autres craquent. En termes biologiques et physiologiques, le stress est le résultat final ou un état qui résulte de situations ou de circonstances qu’un individu interprète comme étant stressantes. Étant donné que les perceptions des individus diffèrent, le stress est donc un phénomène hautement personnel et individuel. Vous verrez, au fur et à mesure, pourquoi il est impossible de décrire le stress en un seul mot.

Q.2 Selon vous, quelles sont les 4 principales caractéristiques qui provoquent le stress?

  • Bonne réponse! Même si le stress est une expérience individuelle, les facteurs qui rendent une situation stressante sont universels. En d’autres mots, ils provoqueront systématiquement une réponse de stress pour chaque individu. En fait, ne vous faites pas toute un C.I.N.É. à essayer de les imaginer! Les quatre caractéristiques sont la diminution ou la perte de Contrôle, l’Imprévisibilité, la Nouveauté et la menace à l’Égo.

  • La bonne réponse est A. Même si le stress est une expérience individuelle, les facteurs qui rendent une situation stressante sont universels. En d’autres mots, ils provoqueront systématiquement une réponse de stress pour chaque individu. En fait, ne vous faites pas toute un C.I.N.É. à essayer de les imaginer! Les quatre caractéristiques sont la diminution ou la perte de Contrôle, l’Imprévisibilité, la Nouveauté et la menace à l’Égo.

    Puisque vous avez choisi la réponse B, prenez une minute et tentez de voir de quelle façon les exemples en B impliquent au moins une des caractéristiques du C.I.N.É. Par exemple, une surcharge de travail peut survenir lorsque plusieurs nouvelles tâches (nouveauté) vous sont déléguées et que vos échéances sont inattendues (imprévisibilité). Cela vous force donc à faire des choses qui sont en dehors de votre expertise de travail habituelle, ce qui vous fait douter de vos habiletés à bien accomplir le travail (menace à l’égo). Tout cela diminue l’impression de contrôle que vous avez sur la situation.


Q.3 Le stress est mauvais.

  • La bonne réponse est Vrai et Faux! Un certain niveau de stress est requis afin d’assurer le fonctionnement optimal des différents systèmes de notre corps et de notre cerveau en particulier. Les problèmes surviennent lorsqu’il y a trop de stress pendant de longues périodes de temps. Donc, apprendre à maintenir un équilibre est la clé.

  • La bonne réponse est Vrai et Faux! Un certain niveau de stress est requis afin d’assurer le fonctionnement optimal des différents systèmes de notre corps et de notre cerveau en particulier. Les problèmes surviennent lorsqu’il y a trop de stress pendant de longues périodes de temps. Donc, apprendre à maintenir un équilibre est la clé.

Q.4 Selon vous, entre l’adulte et l’enfant, qui est le plus sensible au stress sur une base quotidienne?

  • La bonne réponse est B. Si les définitions populaires du stress étaient correctes, cela voudrait dire que les enfants ne seraient pas stressés. Après tout, contrairement aux adultes, ils ne sont pas pressés par le temps, n’ont pas de surcharge de travail et ne vivent pas de déséquilibre entre leurs ressources et les demandes. Par contre, les enfants sont vulnérables au stress. En effet, des études ont démontré que, dès l’âge de 6 ans, les enfants issus de familles défavorisées ont des niveaux d’hormones de stress élevés comparativement aux autres enfants du même âge qui évoluent au sein de familles plus aisées.

  • Bonne réponse! Si les définitions populaires du stress étaient correctes, cela voudrait dire que les enfants ne seraient pas stressés. Après tout, contrairement aux adultes, ils ne sont pas pressés par le temps, n’ont pas de surcharge de travail et ne vivent pas de déséquilibre entre leurs ressources et les demandes. Par contre, les enfants sont vulnérables au stress. En effet, des études ont démontré que, dès l’âge de 6 ans, les enfants issus de familles défavorisées ont des niveaux d’hormones de stress élevés comparativement aux autres enfants du même âge qui évoluent au sein de familles plus aisées.

Q.5 Selon vous, entre l’adulte et la personne âgée, qui est le plus sensible au stress sur une base quotidienne?

  • La bonne réponse est B. Si les définitions populaires du stress étaient correctes, cela voudrait dire que les personnes âgées ne seraient pas stressées. Après tout, contrairement aux adultes plus jeunes, elles ne sont pas pressées par le temps, n’ont pas de surcharge de travail et ne vivent pas de déséquilibre entre leurs ressources et les demandes. Cependant, des études ont démontré que les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux effets du stress. Une étude a suivi les personnes âgées sur une période de 4 ans et a démontré que chez 30% des participants, leurs niveaux d’hormones de stress augmentaient chaque année. Ces même participants (même 30% de l’échantillon) performaient moins bien sur des tests de mémoire et avaient un plus petit hippocampe, une région du cerveau qui est importante pour l’apprentissage et la mémoire et qui est la première à être affectée dans la maladie d’Alzheimer.

  • Bonne réponse! Si les définitions populaires du stress étaient correctes, cela voudrait dire que les personnes âgées ne seraient pas stressées. Après tout, contrairement aux adultes plus jeunes, elles ne sont pas pressées par le temps, n’ont pas de surcharge de travail et ne vivent pas de déséquilibre entre leurs ressources et les demandes. Cependant, des études ont démontré que les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux effets du stress. Une étude a suivi les personnes âgées sur une période de 4 ans et a démontré que chez 30% des participants, leurs niveaux d’hormones de stress augmentaient chaque année. Ces même participants (même 30% de l’échantillon) performaient moins bien sur des tests de mémoire et avaient un plus petit hippocampe, une région du cerveau qui est importante pour l’apprentissage et la mémoire et qui est la première à être affectée dans la maladie d’Alzheimer.

Q.6 Les femmes sont plus à risque que les hommes de développer une dépression.

  • Bonne réponse! De hauts niveaux d’hormones de stress sont liés à la dépression. Plusieurs études ont montré que les femmes sont deux fois plus à risque de développer une dépression que les hommes. Les scientifiques ne comprennent pas encore exactement la cause de cette différence, mais ils se rapprochent chaque jour de la réponse. Par exemple, nous savons que les hormones de stress interagissent avec l’hormone estrogène de façon à ce que lorsque les niveaux d’estrogène sont bas, les niveaux d’hormones de stress sont élevés. Les études ont également montré que les expériences de vie, plus particulièrement les évènements de l’enfance, jouent un grand rôle dans le développement de la dépression.

  • La bonne réponse est A. De hauts niveaux d’hormones de stress sont liés à la dépression. Plusieurs études ont montré que les femmes sont deux fois plus à risque de développer une dépression que les hommes. Les scientifiques ne comprennent pas encore exactement la cause de cette différence, mais ils se rapprochent chaque jour de la réponse. Par exemple, nous savons que les hormones de stress interagissent avec l’hormone estrogène de façon à ce que lorsque les niveaux d’estrogène sont bas, les niveaux d’hormones de stress sont élevés. Les études ont également montré que les expériences de vie, plus particulièrement les évènements de l’enfance, jouent un grand rôle dans le développement de la dépression.

Q.7 Ne vivre aucun stress est une bonne chose.

  • La bonne réponse est Faux. Nous avons besoin d’un certain niveau de stress afin de survivre et de fonctionner normalement. Prenez la mémoire, par exemple. De bas niveaux de cortisol, une hormone de stress, sont liés à une faible performance de mémoire. En effet, des années de recherche ont montré qu’avoir trop peu de stress est aussi mauvais que le fait d’en vivre trop.

  • Bonne réponse! Nous avons besoin d’un certain niveau de stress afin de survivre et de fonctionner normalement. Prenez la mémoire, par exemple. De bas niveaux de cortisol, une hormone de stress, sont liés à une faible performance de mémoire. En effet, des années de recherche ont montré qu’avoir trop peu de stress est aussi mauvais que le fait d’en vivre trop.

Q.8 Le stress peut causer l’obésité, la schizophrénie, la maladie d’Alzheimer, la douleur physique, la dépression, des problèmes digestifs, l’alcoolisme et l’abus de substances, des problèmes d’attention, la grippe et l’insomnie.

  • La bonne réponse est Faux. Le stress ne cause pas directement les problèmes/maladies mentionnés ci-haut. Par contre, le stress et les hormones de stress affectent certainement le développement, la progression et/ou le résultat de chacune de ces maladies.

  • Bonne réponse! Le stress ne cause pas directement les problèmes/maladies mentionnés ci-haut. Par contre, le stress et les hormones de stress affectent certainement le développement, la progression et/ou le résultat de chacune de ces maladies.


Chaire sur la santé mentale Femmes/Hommes Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine – site web