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Une étude menée à l’Université de Valence en Espagne a récemment testé la manière dont l’optimisme et le pessimisme sont liés à la réponse physiologique de stress face à une situation stressante, ainsi qu’à la façon dont celle-ci est perçue. Pour ce faire, 72 participants en santé âgés de plus de 55 ans ont été exposés à une situation de stress social standardisée en laboratoire. Les niveaux d’optimisme et de pessimisme des participants (définis par les auteurs comme une vision globalement positive ou négative de l’avenir), ainsi que leur perception de la situation stressante suite à l’exposition à celle-ci ont été mesurés. Selon les résultats de cette étude, les participants plus optimistes démontraient des réponses physiologiques de stress significativement plus faibles que les participants plus pessimistes face à la situation stressante, tel que démontré par un rythme cardiaque et des niveaux de cortisol (une importante hormone de stress) plus faibles. L’optimisme était également associé à un rétablissement significativement plus rapide suite au stress, tel que démontré par la régulation du rythme cardiaque et des niveaux de cortisol. De plus, les participants plus pessimistes ont rapporté avoir perçu la tâche comme étant plus exigeante et laborieuse, comparativement aux personnes plus optimistes.


Ainsi, l’optimisme semblerait être associé à une meilleure adaptation physiologique à un stresseur, alors que le pessimisme serait davantage associé à une plus faible adaptation psychologique à celui-ci, caractérisée par une perception plus négative d’une situation stressante. Les ressources personnelles telles que l’optimisme pourraient ainsi gagner en importance dans la régulation du stress chez les personnes plus âgées.